Un Business Developer dédié
Dédié à votre marché, profil bac+4 ou bac+5 d'école de commerce, en CDI et formé à votre produit.
Nous sommes une agence de prospection B2B au service des éditeurs de logiciels et des plateformes. Vous avez un produit, une équipe d'avant-vente et pas assez de rendez-vous à leur donner. Nous appelons les entreprises de votre marché, nous vérifions qu'il y a un besoin, un budget et une échéance, et nous vous transmettons des RDV ciblés. Vous faites la démonstration.
Les éditeurs de logiciels et plateformes devraient croître de 6,2 % en 2026, pour 30,9 milliards d'euros (Numeum et Xerfi, étude publiée le 8 juillet 2026). La même étude annonçait +8,4 % six mois plus tôt. Le secteur reste le moteur du marché du numérique, et il avance moins vite que prévu.
Ils nous confient leur prospection


Pour un éditeur, une agence de prospection B2B va chercher les comptes qui ne vous cherchent pas. Nous cartographions les entreprises de votre marché, nous identifions le DSI ou la direction métier qui arbitre, nous appelons, et nous vous transmettons un rendez-vous préparé. Vos avant-ventes ne font de démonstration qu'à des interlocuteurs qualifiés. Nous facturons des journées, 350 €HT l'unité, et jamais le rendez-vous : payer à l'unité reviendrait à récompenser le volume. La phase préparatoire dure 10 jours après le lancement, le temps de construire votre fichier et de valider votre pitch.
Dédié à votre marché, profil bac+4 ou bac+5 d'école de commerce, en CDI et formé à votre produit.
Le fichier d'entreprises est constitué par notre Data Management, inclus sans surcoût, et vous le validez avant le premier appel.
Une centaine de tentatives d'appels par jour et par Business Developer.
Elle accompagne chaque rendez-vous transmis : qui vous recevez, ce qui fait bouger l'entreprise et quand.
À la fréquence qui vous va, sur les indicateurs que vous suivez déjà.
Parce que les acheteurs diffèrent. Le besoin n'a pas disparu, la décision a reculé.
L'observatoire de Numeum, mené avec Xerfi auprès de 118 éditeurs et plateformes et de 116 DSI, mesure ce que vos commerciaux ressentent déjà : 57 % de reports de projets et 39 % d'allongement des délais de décision.
Trente-neuf pour cent des DSI interrogés attribuent l'effet aux incertitudes géopolitiques. Numeum résume la période d'un mot, l'attentisme : les donneurs d'ordres continuent de différer leurs décisions.
C'est ce qui explique l'écart entre les deux prévisions. En décembre 2025, l'étude annonçait +8,4 % et 31,6 milliards d'euros pour 2026. En juillet 2026, elle est à +6,2 % et 30,9 milliards. Les moteurs tiennent, le SaaS à +8,3 % et le cloud à +12,2 %, mais le rythme a été révisé.
Un marché qui reporte est un marché où l'inbound s'assèche le premier. Un formulaire ne capte que celui qui cherche ; quand la recherche s'arrête, le formulaire se tait avant que le besoin disparaisse. L'appel, lui, va chercher le compte qui a repoussé son projet et qui ne le dira à personne.
La même étude donne le motif d'appel : la conformité réglementaire arrive en tête des priorités d'investissement des DSI, à 84 %. Un projet reporté pour cause d'incertitude se débloque rarement tout seul, mais il se débloque quand une échéance de conformité tombe.
| Ce dont nous nous chargeons | Ce que vous gardez |
|---|---|
| La cartographie des entreprises de votre marché | La liste des comptes à ne pas appeler, que vous validez |
| L'identification du DSI ou de la direction métier | La validation de votre pitch, sur le fond |
| Les appels et les relances | La démonstration, et tout ce qui vient après |
| La qualification du besoin, du budget et de l'échéance | Le POC, la négociation, la signature |
Au DSI, à la direction métier ou au responsable des achats informatiques, selon ce que vous vendez et à quelle taille d'entreprise. Un logiciel métier se décide chez celui qui en souffre : la direction financière pour un outil de gestion, les ressources humaines pour un SIRH, la production pour un ERP. La direction des systèmes d'information valide ensuite l'intégration, et les achats négocient. Une agence de prospection B2B qui n'appelle que la DSI parle au valideur sans jamais parler à celui qui porte le besoin.
Secteur, taille, parc applicatif quand il est connu, maturité du sujet. Rien ne part avant que vous ayez validé la cible et les comptes à laisser tranquilles.
Pas « le service informatique » : la personne, sa fonction, sa ligne. Notre Data Management s'en charge, sans ligne supplémentaire sur la facture.
Un DSI se joint rarement au premier essai. Au bout de 4 à 5 tentatives sans réponse, nous doublons l'appel d'un email écrit pour lui. Sur ce segment, qui est le plus dur du fichier, 2 % répondent.
Avec sa fiche RDV découverte : ce que fait l'entreprise, qui vous recevez, quel outil elle utilise si nous l'avons appris, ce qui la fait bouger et quand.
Une question revient avant toutes les autres quand on choisit une agence de prospection B2B : le Business Developer saura-t-il tenir une conversation technique. Il ne fera pas votre démonstration, ce n'est pas son rôle. Il sait en revanche nommer votre catégorie de produit, reconnaître un signal d'intérêt et le distinguer d'une politesse.
Une échéance, un changement d'homme, ou un changement d'argent. Notre agence de prospection B2B suit six signaux, et chacun désigne un interlocuteur précis.
| Signal observé | Ce qu'il annonce | Qui nous appelons |
|---|---|---|
| Une échéance de conformité approche | Un budget qui se débloque sur une contrainte datée | La direction métier concernée, puis la DSI |
| Un DSI vient d'être nommé | Une revue du parc applicatif dans ses premiers mois | Lui, directement |
| Un contrat de maintenance arrive à terme | Une remise en concurrence, préparée bien avant | Les achats, ou la direction métier |
| Une levée de fonds est annoncée | Des outils à mettre à l'échelle, vite | Le dirigeant, puis la DSI |
| Une migration vers le cloud est engagée | Un parc applicatif rouvert compte par compte | La DSI et l'architecte |
| Un rachat ou une fusion | Deux systèmes à rapprocher, donc un arbitrage | La direction générale |
Aucun de ces signaux ne se lit dans un fichier acheté. Ils remontent d'une conversation, souvent d'un rappel six mois après la première.
Ceux qui vendent à des entreprises, quelle que soit leur catégorie de produit. Une agence de prospection B2B pour éditeur de logiciels garde la même méthode partout, et refait son fichier à chaque famille.
Leur acheteur est la direction qui souffre du problème avant d'être la direction informatique.
Ils s'adressent à toutes les entreprises, et le ciblage se joue sur la taille et le moment, pas sur le secteur.
Leur cycle suit le marché public, et les échéances sont publiques, donc travaillables à l'avance.
Elles vendent à deux populations à la fois, et leur fichier se construit en deux fois.
Leur marché adressable est étroit et connu, et la couverture exhaustive y compte plus que le volume d'appels.
D'une famille à l'autre, la méthode tient. Le fichier, lui, se refait entièrement. Pour un éditeur métier, nous ciblons vos prospects par code d'activité et par taille. Pour un SaaS horizontal, par effectif et par moment : une entreprise qui double ses équipes rouvre en général la question de ses outils. Pour un éditeur du secteur public, sur des échéances de marché qui sont publiques, donc connues des mois à l'avance. Pour une plateforme, nous montons deux fichiers et deux trames d'appel, parce que ses deux populations n'achètent pas la même chose. Nous construisons ce fichier avant le premier appel, et vous le validez. C'est ce travail qui décide du reste : un bon appel sur une mauvaise cible ne rattrape rien.
Nous couvrons le marché français. C'est une limite, et nous préférons la poser avant le rendez-vous plutôt que pendant.
Elle compte dans ce secteur plus qu'ailleurs : 34 % du chiffre d'affaires de l'édition de logiciels vient de clients étrangers, dont 15,5 % dans l'Union européenne (Insee, fiche sectorielle 582, données 2021). Un éditeur dont un tiers du revenu se fait hors de France a une part de son marché que notre dispositif ne couvre pas.
Ce qu'il couvre, en revanche, est plus large qu'il n'y paraît. Toujours selon l'Insee, 84,5 % du chiffre d'affaires des éditeurs vient de clients entreprises et 9,6 % d'administrations publiques. Le marché français d'un éditeur est presque entièrement fait d'organisations joignables par téléphone, avec un interlocuteur identifiable et une décision qui se prépare.
Nous vendons la couverture exhaustive et durable de votre marché. Les rendez-vous en sont le moyen. Un marché couvert avec régularité finit par vous connaître, et un DSI qui vous connaît vous consulte quand son projet redémarre, même si vous ne l'avez pas eu au téléphone ce trimestre.
Le dispositif complet vaut 350 €HT la journée, sans engagement à partir de 10 jours par mois. C'est le prix d'une prospection commerciale externalisée de bout en bout, pas d'un rendez-vous facturé à la pièce.
Nous ne sommes pas les moins chers, et nous ne garantissons pas un nombre de rendez-vous. Un engagement de volume pousserait à remplir l'agenda de vos avant-ventes plutôt qu'à choisir vos interlocuteurs.
Nous accompagnons plus de 130 clients actifs en simultané, toutes filières confondues, et ces 3 témoignages en viennent.
« Ils sont réactifs et rigoureux. Ils nous aident à être tactique sur notre approche pour gagner de nouveaux clients. »Franck Deshayes, Fondateur, Sensyyo
« Une équipe sympa et experte qui nous assure chaque semaine des RDV de prospection. Je recommande cette agence. »Vincent Soulier, Président, Personnalité
« De bons professionnels, de bons RDV ciblés. »Bruno Troubat, Associé, RepsView BI
Non. Nous couvrons le marché français, et nos Business Developers travaillent en français. Si votre croissance passe d'abord par le DACH ou l'Europe du Sud, dites-le au rendez-vous découverte : nous vous dirons franchement si notre dispositif sert votre plan ou seulement une partie.
Vos interlocuteurs le sentent en trente secondes, donc le Business Developer apprend votre offre pendant la phase préparatoire de 10 jours, avec vous. Le pitch d'appel, nous l'écrivons et vous le validez sur le fond : rien ne se dit à votre marché que vous n'ayez lu. Il ne présente pas le produit, ce n'est pas son rôle : il ouvre la conversation, vérifie qu'il y a un besoin, un budget et une échéance, puis vous passe la main pour la démonstration. Ce qu'il a entendu vous arrive écrit, et vous jugez sur pièces dès les premiers rendez-vous.
Quand l'information est publique ou qu'elle ressort de l'appel, oui, et nous la notons dans la fiche. Nous ne promettons pas une cartographie exhaustive des parcs applicatifs : beaucoup de ces données commerciales sont incomplètes ou périmées, et nous préférons le dire.
La démonstration, le POC, la négociation et la signature. Beaucoup d'éditeurs gardent aussi un SDR junior en interne pour conserver l'intelligence de leur marché, et nous confient les appels et les relances. Le montage tient tant que votre SDR et notre Business Developer regardent le même reporting. La question se pose souvent autrement : recruter, ou nous confier la mission. Le tarif à la journée couvre le Business Developer, son pilotage, la construction du fichier, le contrôle qualité, les postes et les frais télécom, et il court à partir de 10 jours par mois. Nous démarrons après la phase préparatoire de 10 jours, sans recrutement à mener ni outillage à acheter.
Cela dépend de votre cible, de la taille des entreprises visées et de la longueur de votre cycle de vente. Au cadrage, nous avançons une fourchette tirée de missions comparables. Elle reste une estimation : nous n'en faisons pas une clause.
Vous repartez avec une information de marché : quel outil est en place, qui décide, quelle échéance. Il passe en suivi long terme, et nous le reprenons quand son sujet remonte, à trois, six ou douze mois. Sur un marché qui reporte ses projets, c'est là que se joue la différence.
Sur un marché où vos concurrents envoient des séquences automatisées, un appel préparé est redevenu rare. Le dispositif est multicanal, centré sur l'appel parce que c'est ce qui transforme, avec l'email en relais quand un décideur reste injoignable et LinkedIn quand vous le demandez.
Dites-nous ce que vous vendez, à quelle taille d'entreprise et sur quelle zone. Vous saurez en une conversation si notre agence de prospection B2B est le bon partenaire pour un éditeur de logiciels comme le vôtre. Nous vous rappelons sous une heure ouvrée pour un rendez-vous découverte, et nous vous dirons comment nous prospecterions ce marché pour vous.
Nos pages par secteur détaillent les autres marchés que nous couvrons.

Vous souhaitez un devis pour de la prospection B2B* ?
Laissez-nous vos coordonnées, nous vous recontactons dans l’heure.
*Acceor ne gère pas les demandes de leads B2C.