Agence de prospection B2B pour les legaltech et éditeurs juridiques

Nous sommes une agence de prospection B2B au service des legaltech, des éditeurs de logiciels de cabinet et des éditeurs juridiques. Vous avez un produit que les praticiens adoptent quand ils le voient, et un marché de plusieurs milliers de structures que personne chez vous n'a le temps d'appeler une par une. Nous appelons, nous vérifions qu'il y a un besoin, un budget et une échéance, puis nous vous transmettons des RDV ciblés. Vous prenez le relais pour la démonstration.

Les activités juridiques comptent 92 095 entreprises en France (Insee, système Side, stocks d'unités légales économiquement actives en 2024, publiés en juillet 2026). Ce sont des unités légales, pas des cabinets : une SELARL d'un seul avocat compte pour une. Votre marché tient donc dans un fichier, et c'est rare.

Nous vous rappelons dans l'heure ouvrée. Le dispositif démarre à 10 jours par mois, sans engagement.
Couverture d'un marché du droit exemple de reporting
Comptes à travaillerpérimètre validé
Cabinet d'affaires
9 associés, gestion de cabinet en place depuis 12 ans
Associé gérant
Office notarial
3 notaires, dématérialisation des actes engagée
Notaire associé
Direction juridique
Groupe de 2 400 salariés, 6 juristes internes
Directeur juridique
Échéances repéréeséchéance datée
Étude de commissaires de justice
Facturation électronique à préparer
Dans 11 mois
Cabinet de 4 associés
Abonnement arrivant à son terme
Dans 5 mois
Groupement de cabinets
Nouvel associé installé, outils à harmoniser
Dans 3 mois
RDV transmisdans votre agenda
Associé gérant
Besoin, budget et échéance vérifiés
Fiche RDV découverte jointe
Responsable LegalOps
Gestion des contrats passée en revue avec lui
Fiche RDV découverte jointe

Ils nous confient leur prospection

MPG PartnersTransformation FactoryIn Extenso Social Zeiss Acsep Cushman & Wakefield France GreenYellow High-Co Editing JVWeb France Crescendo Finance My Positive Booster

L'essentiel

Vendre à un cabinet d'avocats, à un office notarial ou à une direction juridique demande d'appeler beaucoup de très petites structures, où décident des associés propriétaires. Nous construisons le fichier, nous appelons, nous qualifions le besoin et nous posons le rendez-vous. Vous gardez la démonstration et la négociation. Le périmètre est la France, et le reporting suit chaque compte, appelé ou pas encore joint. Vous payez 350 €HT par jour, tout compris, à partir de 10 jours par mois et sans engagement. Un Business Developer passe en moyenne une centaine de tentatives d'appels par jour.

Un marché fini, donc couvrable en entier

92 095 entreprises d'activités juridiques en France. C'est assez peu pour viser la couverture complète, et c'est rare.

Des cibles qui ne démarchent pas

Le démarchage téléphonique est fermé à vos cibles par leur déontologie. Elles n'ont donc ni équipe commerciale ni processus d'achat outillé.

Une échéance datée qui court

Le 1er septembre 2027, les PME et les micro-entreprises devront émettre leurs factures au format électronique.

3 unités d'achat

Le cabinet, la direction juridique d'entreprise et le groupement sont 3 unités d'achat à traiter séparément.

Le fichier inclus, et validé par vous

Fichiers inclus sans surcoût, et la liste des sociétés à ne pas appeler est validée par vous avant le premier appel.

Pourquoi votre marché n'achète-t-il pas comme les autres ?

Parce que la déontologie de vos prospects leur ferme le démarchage téléphonique, et qu'une profession qui ne démarche pas ne se dote pas d'une organisation commerciale.

01

Ce que disent les textes, au mot

Cela tient à 2 textes, et une agence de prospection B2B qui travaille le marché du droit les a lus.

L'article 10.3 du Règlement Intérieur National impose à l'avocat que sa sollicitation personnalisée prenne « la forme d'un message exclusif de toute démarche physique ou téléphonique », et lui interdit d'« utiliser les services d'un tiers dans le but de contourner ces interdictions ».

L'article 43 du décret du 28 décembre 1973, dans sa rédaction issue du décret n° 2019-257, pose la même règle pour les notaires et les commissaires de justice : « est en particulier exclu tout démarchage physique ou téléphonique ».

02

Ce que cela change dans un cabinet

Un cabinet se développe donc surtout par la recommandation, la réputation et le bouche-à-oreille entre confrères. Sauf dans les grands cabinets d'affaires, qui ont un directeur du développement, il n'y a ni pipeline ni comité d'investissement.

Quand vous lui présentez un outil, vous parlez à quelqu'un qui n'achète pas comme une direction des systèmes d'information : il achète comme un propriétaire, avec ses associés et souvent une fois par an.

03

Les 2 échéances datées qui travaillent pour vous

Depuis le 1er septembre 2026, toutes les entreprises assujetties à la TVA doivent pouvoir recevoir des factures électroniques. Le 1er septembre 2027, l'obligation d'émettre s'étendra aux PME et aux micro-entreprises, c'est-à-dire aux structures de moins de 250 salariés : les cabinets, les offices et les études y entrent (source : service-public.fr, fiche F23208).

Votre prospect ne peut pas contester cette date, ce qui en fait un motif d'appel solide.

Ce que vous connaissez ailleursCe que vous trouvez ici
Une DSI qui inscrit votre solution dans un appel d'offresUn collège d'associés qui tranche en réunion
Un budget logiciel annuel arbitré en comitéUn arbitrage entre un poste de collaborateur et un abonnement
Une validation sécurité normaliséeLe secret professionnel, qui impose où et comment les données sont hébergées
Un renouvellement négocié par les achatsUne fin d'abonnement que personne ne surveille

À qui parlons-nous dans un cabinet et dans une direction juridique ?

À 3 interlocuteurs qui ne se ressemblent pas, et que nous ne traitons jamais avec le même fichier ni le même pitch. L'associé décide pour son cabinet ou son office : il est propriétaire de sa structure, il paie l'outil de sa poche et il consulte ses confrères avant de signer. Le directeur juridique d'entreprise achète pour une équipe salariée, avec un budget de fonctionnement : selon l'entreprise il achète dans le circuit informatique ou en dehors, et cela déplace l'objection vers la conformité et l'hébergement des données. Le référent d'un groupement ou d'un réseau décide pour plusieurs structures à la fois, et c'est le seul interlocuteur qui équipe une dizaine de cabinets en une signature.

La méthodeQuatre temps, dans cet ordre
01

Nous cartographions les structures que vous pouvez servir

L'ensemble des structures que votre solution peut servir, par taille, par forme d'exercice et par spécialité. C'est le travail de construire le fichier des structures à appeler, et il est compris dans le forfait. La forme d'exercice indique qui parle : chez les commissaires de justice, 40,9 % des structures sont des sociétés d'exercice libéral et 25,6 % des sociétés civiles professionnelles, et l'exercice individuel ne représente plus qu'un cas sur 5 (Chambre nationale des commissaires de justice).

02

Nous identifions les interlocuteurs nommément

Structure par structure, pas « le cabinet ». Sans ce travail nominatif, une agence de prospection B2B appelle le standard d'un cabinet et n'obtient rien.

03

Nous appelons, avec un pitch que vous validez

Nous l'écrivons, vous le validez sur le fond avant le premier appel. Rien ne se dit à votre marché que vous n'ayez lu.

04

Nous qualifions, puis nous transmettons

Le besoin, le budget et l'échéance, puis le rendez-vous avec sa fiche RDV découverte, comme sur toutes les missions que nous menons.

Vos interlocuteurs sont des professionnels de la preuve, et ils raccrochent sur une approximation. D'où une trame d'appel construite avec vous : vous connaissez ce marché mieux que nous, nous connaissons la conversation qui ouvre une porte.

Quels signaux vous disent qu'un cabinet va changer de logiciel ?

Nous suivons 6 événements qui précèdent un achat, et ils sont presque tous publics.

SignalOù il se litCe qu'il ouvre
Installation d'un nouvel associéAnnonces légales, annuaires de barreauUne remise à plat des outils partagés
Fusion de 2 cabinetsPresse professionnelle, registre2 parcs applicatifs à réunir en un
Fin d'un abonnement ou d'un contrat de maintenanceConversation, jamais un documentLe moment où le sortant devient comparable
Échéance de facturation électroniqueCalendrier légal, 1er septembre 2027Une mise en conformité à financer
Création d'une direction juridiqueRecrutement d'un premier juristeUn budget qui n'existait pas l'an dernier
Rachat par un éditeurCommuniquéDes clients qui réexaminent leur contrat

Ces signaux, notre agence de prospection B2B les croise avec le fichier des cabinets et des offices, puis appelle au moment où ils tombent. La prospection commerciale se joue ici sur ces fenêtres : le reste du temps, nous maintenons le contact pour être présents quand l'une d'elles s'ouvre.

Le marché se concentre aussi, et c'est chiffré. Septeo a racheté l'allemand stp.one pour 550 millions d'euros en février 2026, puis l'éditeur de doctrine Lexbase. Le groupe annonce près de 40 000 avocats en France parmi ses utilisateurs (communiqué du 3 septembre 2026). Quand un groupe de cette taille équipe déjà votre cible, être connu de votre segment devient un actif au même titre que votre produit.

Quelles legaltech accompagnons-nous ?

5 familles de legaltech et d'éditeurs, que notre agence de prospection B2B travaille avec des fichiers et des trames d'appel distincts.

Les éditeurs de logiciels de gestion de cabinet et d'office

Le cœur de l'équipement, et le plus difficile à déloger.

  • Dossiers
  • Facturation
  • Temps passé
  • Comptabilité
  • Archivage

Les éditeurs juridiques et les bases documentaires

L'achat est un abonnement, donc la question du renouvellement se pose chaque année.

  • Jurisprudence
  • Doctrine
  • Textes consolidés
  • Veille
  • Formation continue

Les legaltech de gestion des contrats

Elles parlent autant aux directions juridiques d'entreprise qu'aux cabinets, et ce sont 2 prospections différentes.

  • Rédaction assistée
  • Signature
  • Cycle de vie du contrat
  • Automatisation documentaire
  • Analyse de risque

Les plateformes de formalités, sur leur offre aux professionnels

Nous appelons les professionnels qui externalisent leurs formalités, jamais les créateurs d'entreprise en direct : la prospection de particuliers est hors de notre périmètre.

  • Formalités de greffe
  • Dépôts d'actes
  • Publicité légale
  • Registres
  • Secrétariat juridique

Les prestataires de services aux cabinets

Leur marché adressable est étroit et connu, et la couverture complète y compte plus que le volume d'appels.

  • Permanence téléphonique
  • Traduction spécialisée
  • Transcription
  • Sous-traitance documentaire
  • Infogérance

D'une famille à l'autre, la méthode tient et le fichier se refait. Si vous éditez un logiciel dont le marché n'est pas le droit, c'est notre page dédiée aux éditeurs de logiciels qui décrit le dispositif, avec des cibles et des cycles différents. Et si vous vendez aux cabinets d'expertise comptable, la contrainte tombe : eux ont le droit de prospecter, et leur marché se travaille autrement.

Qu'apporte un cabinet qui répond « pas cette année » ?

Il devient un compte suivi dans la durée, avec une date de rappel et une raison de rappeler.

Sur ce marché, « pas cette année » est une réponse normale et souvent sincère. Un cabinet de 6 associés qui vient de renouveler sa maintenance pour 3 ans ne changera pas parce que vous avez bien argumenté. Il changera quand son contrat arrivera à terme, quand un associé partira, ou quand une obligation datée lui forcera la main.

Ce rendez-vous vous rapporte quand même la structure de son parc : qui décide, quel outil elle utilise, à quelle date le sujet reviendra. Nous consignons tout cela, nous reprenons contact selon les règles définies ensemble, et nous vous prévenons quand le contexte bouge. C'est notre travail de rappeler les comptes qui ont dit non.

Il y a aussi des cas où notre dispositif n'est pas le bon choix, et autant le dire ici. Si votre marché tient en une quarantaine de grands cabinets que vous connaissez déjà par leur nom, un annuaire et votre agenda suffisent. Si votre produit se vend en libre-service à l'avocat seul, pour quelques dizaines d'euros par mois, la journée d'appels coûte plus qu'elle ne rapporte. Notre dispositif se justifie quand il faut joindre des milliers de structures et que la signature se décide à plusieurs.

C'est aussi la limite du métier d'une agence de prospection B2B sur le marché du droit : nous obtenons la conversation et le rendez-vous, vous obtenez la signature. Nous ne vendons jamais à votre place.

Nous vendons la couverture exhaustive et durable de votre marché, et les rendez-vous en sont le moyen. Un marché de cette taille, travaillé avec régularité, finit par vous connaître. Sur une profession qui décide par recommandation, être connu vaut un argument commercial de plus.

Combien coûte une agence de prospection B2B pour une legaltech ?

350 €HT par jour, pour l'ensemble du dispositif, sans frais de mise en place. Ce tarif ne paie pas un commercial isolé, et il vaut pour tous les marchés que nous travaillons : voici comment nous travaillons un marché.

Ce que couvre la journée

Le Business Developer dédiéFormé à votre offre et au vocabulaire de vos cibles
Le Business Manager qui piloteVotre interlocuteur principal sur la conduite de la mission
Le Data ManagementIl bâtit et tient votre fichier. Aucune facture séparée pour les fichiers
Le pôle Qualité et PerformanceIl contrôle ce qui se dit à votre marché
Le reportingRégulier et sur mesure, à la fréquence qui vous va
Les postes de travail et les frais télécomCompris, sans ligne supplémentaire
Engagement Volume Jours offerts Pour qui
À partir de 10 jours par mois Vous testez le dispositif sans vous lier aucun Un premier pilote sur un segment
Pack 50 jours De quoi couvrir une cible de bout en bout + 2,5 (5 %) Une campagne cadrée sur une profession
Pack 100 jours Votre marché principal, traité en entier + 10 (10 %) Le format le plus fréquent
Pack 200 jours Cabinets, offices et directions juridiques en parallèle + 30 (15 %) L'équivalent d'un commercial à l'année
350 €HTla journée, tout compris
10 joursde phase préparatoire après le lancement
+15 ansd'expérience de la prospection B2B
+130clients accompagnés en simultané

Une phase préparatoire de 10 jours suit le lancement : ciblage, fichier, plaquette, trame d'appel, indicateurs. Elle est à notre charge. Une legaltech qui confie sa prospection à une agence achète du temps de travail immédiatement opérationnel, et peut l'arrêter avec une semaine de préavis à partir du deuxième mois.

Ce que disent nos clients

Nous accompagnons plus de 130 clients actifs en simultané, toutes filières confondues, et ces 3 témoignages en viennent.

« Ils sont réactifs et rigoureux. Ils nous aident à être tactique sur notre approche pour gagner de nouveaux clients. »
Franck Deshayes, Fondateur, Sensyyo
« Une équipe sympa et experte qui nous assure chaque semaine des RDV de prospection. Je recommande cette agence. »
Vincent Soulier, Président, Personnalité
« De bons professionnels, de bons RDV ciblés. »
Bruno Troubat, Associé, RepsView BI
4,3/5sur Google
130+clients accompagnés simultanément
+15 ansd'expérience

Questions fréquentes

01

Un éditeur a-t-il le droit de faire appeler des cabinets d'avocats ?

Oui, et la distinction tient en une phrase : les textes déontologiques encadrent la recherche de clientèle par l'avocat, pas les offres que lui font ses fournisseurs. L'article 10.3 du Règlement Intérieur National vise la sollicitation personnalisée émise par l'avocat, y compris lorsqu'il passe par un tiers. Un éditeur qui appelle un cabinet pour lui présenter un logiciel n'est pas dans ce champ : il ne recherche pas de clientèle pour le compte d'un avocat, il présente son propre produit à un acheteur professionnel. L'appel porte sur l'outil de travail du cabinet, jamais sur ses dossiers ni sur ses clients. La même lecture vaut pour le décret n° 2019-257 côté notaires et commissaires de justice. La frontière, elle, ne bouge pas : nous n'intervenons jamais pour un cabinet, un office ou une étude qui chercherait à prospecter sa propre clientèle, ces textes le lui interdisent. Cette lecture est la nôtre, aucune décision connue ne tranche le cas du fournisseur, et elle ne vaut pas consultation juridique.

02

Vos Business Developers connaissent-ils le droit ?

Ils connaissent votre offre et la conversation qui mène au rendez-vous, le droit c'est vous. Nous recrutons en CDI des diplômés bac+4 et bac+5 d'écoles de commerce, nous les formons en interne, et celui qui travaille votre marché ne travaille que le vôtre. Un Business Developer qui appelle « cabinet » ce qui s'appelle un office notarial ou une étude a perdu son interlocuteur avant d'avoir fini sa phrase : il n'argumente pas sur le droit, il maîtrise les formes d'exercice, le RPVA et ce que votre solution remplace exactement. Votre relecture du fond, avant le premier appel, sert d'abord à tuer ces détails-là.

03

Appelez-vous les cabinets ou les directions juridiques d'entreprise ?

Nous appelons les cabinets comme les directions juridiques, selon votre marché, mais jamais dans la même campagne. Un cabinet s'appelle sur un standard, avec une décision collégiale au bout. Une direction juridique s'appelle sur une ligne directe, avec un budget déjà identifié. Les fichiers, les horaires d'appel et le pitch diffèrent. Nous cadrons ce partage avec vous au démarrage, et nous suivons les 2 segments séparément dans le reporting.

04

Externaliser sa prospection commerciale ou recruter un commercial ?

La réponse dépend du délai dans lequel vous voulez connaître votre marché. Un commercial interne construit une relation longue et connaît votre produit à fond. Il met aussi plusieurs mois à monter en régime, et tenir la prospection pure dans la durée use la motivation : c'est ce que nous voyons chez nos clients depuis 15 ans. Notre dispositif apporte un volume d'appels constant et une cartographie du marché dès la première campagne, au tarif de 350 €HT par jour tout compris. Ces 2 approches se combinent bien : nous ouvrons la porte, votre commercial enchaîne après le rendez-vous.

05

Vous engagez-vous sur un nombre de rendez-vous ?

Non, le modèle est un forfait-jour, pas une livraison au rendez-vous. Ce volume varie selon la taille de votre cible, la fraîcheur des numéros, votre notoriété et la période de l'année. Notre engagement porte sur le volume de travail : en moyenne une centaine de tentatives d'appels par jour et par Business Developer, avec un reporting régulier sur mesure. Jugez la campagne au bout de 8 semaines, pas avant : c'est le temps qu'il faut pour que les premiers rappels produisent.

06

Que se passe-t-il si un cabinet nous connaît déjà ?

Il sort du fichier ou il change de traitement, selon ce que vous décidez au cadrage. Vous nous transmettez vos clients, vos prospects en cours et les structures à ne pas appeler, et nous les écartons avant de commencer. Sur les comptes connus mais dormants, nous proposons souvent d'attaquer par là : le plus rentable dort déjà dans votre base.

07

Prospectez-vous hors de France ?

Non, nous couvrons le marché français. Si votre solution s'adresse aussi à des cabinets belges, suisses ou luxembourgeois, nous travaillons la part française de votre marché et vous gardez la main sur le reste. Ce que nous ne savons pas faire, nous le disons avant de commencer plutôt qu'au premier reporting.

Parlons de votre marché

Dites-nous ce que vous vendez, à quel type de structure et sur quelle zone. Vous saurez en une conversation si notre agence de prospection B2B est le bon partenaire pour une legaltech ou un éditeur juridique comme le vôtre. Nous vous rappelons sous une heure ouvrée pour un rendez-vous découverte, et nous vous dirons comment nous prospecterions ce marché pour vous.

  • Un rendez-vous découverte pour délimiter le périmètre avant le premier appel.
  • Un volume de jours calé sur le nombre de démonstrations que vous pouvez tenir.
  • Aucun engagement à ce stade.

L’ensemble des marchés que nous travaillons est détaillé filière par filière.

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