Un Business Developer dédié à votre titre
Formé à votre audience, à vos formats et au vocabulaire de vos annonceurs avant le premier appel.
Nous sommes une agence de prospection B2B au service des entreprises de médias : régies publicitaires, éditeurs de presse professionnelle, producteurs audiovisuels, prestataires techniques. Confier votre prospection commerciale à un dispositif dédié, c'est arrêter de la prendre sur le temps de vente de votre régie. Nos Business Developers appellent les annonceurs de votre marché, vérifient qui décide du budget et quand il s'ouvre, puis vous transmettent des RDV ciblés.
Au premier semestre 2026, les recettes publicitaires nettes des médias ont atteint 9,753 milliards d'euros, en hausse de 5,6 %. Dans ce total, les 5 médias historiques pèsent 3,081 milliards, en recul de 4,5 % (BUMP, France Pub, IREP et Kantar Media, 10 septembre 2026). Le marché monte, la part des supports historiques baisse. Ce que cet écart déplace, c'est l'endroit où se trouvent les annonceurs à convaincre.
Ils nous confient leur prospection


Pour une entreprise de médias, une agence de prospection B2B travaille le marché de vos annonceurs et de vos abonnés professionnels. Elle prend le contact, vous gardez la relation commerciale. Nous cartographions votre marché adressable, nous identifions les décideurs nommément, nous appelons et nous vous transmettons un rendez-vous préparé. Vous le réalisez, vous présentez votre offre, vous signez. Le dispositif est facturé 350 €HT par jour, et jamais le rendez-vous : une commission au volume récompenserait le remplissage d'agenda. La phase préparatoire dure 10 jours après le lancement.
Formé à votre audience, à vos formats et au vocabulaire de vos annonceurs avant le premier appel.
Au premier semestre 2026, la presse comptait 22 707 annonceurs, et 12 % seulement ont activé les 2 leviers, print et display d'éditeur (Kantar Media).
Construit et tenu à jour par notre pôle Data Management, sans surcoût, et vous le validez avant le premier appel.
Par Business Developer, en continu plutôt que par vagues.
Ce que fait l'annonceur, qui vous recevez, quel budget il instruit et à quelle échéance.
Parce que la croissance a changé de côté et que votre portefeuille d'annonceurs, lui, n'a pas bougé.
Le baromètre unifié du marché publicitaire, publié par France Pub, l'IREP et Kantar Media le 10 septembre 2026, chiffre l'écart. Le marché total atteint 9,753 milliards d'euros, en hausse de 5,6 %, quand les 5 médias s'établissent à 3,081 milliards, en recul de 4,5 %.
Dans le détail : la télévision à 1 542 millions d'euros, -6,2 %, la presse à 582 millions, -6,0 %, la radio à 293 millions, -3,5 %. Les leviers digitaux, eux, atteignent 6,689 milliards, +12,3 %.
Le second chiffre est plus dur que le premier. Sur ce semestre, 60 597 annonceurs ont pris la parole sur au moins un des 11 leviers que mesure Kantar Media, et plus de 29 % d'entre eux étaient présents sur les 5 médias. Autrement dit, 7 annonceurs sur 10 investissent sans passer par votre famille de supports. Ils ont un budget. Combien d'entre eux votre régie a-t-elle appelés cette année ?
Vous connaissez la scène. Un annonceur historique arbitre son budget en novembre, il coupe le print, votre commercial l'apprend par un mail de 2 lignes. Il faut remplacer la ligne avant mars, et le fichier des comptes jamais approchés dort depuis 3 ans dans un tableur que plus personne n'ouvre.
Votre secteur a ses repères, et nous les apprenons avant d'appeler. L'Arcom régule la communication audiovisuelle et numérique, dont les règles de publicité applicables aux services de télévision et de radio. La CPPAP délivre le certificat d'inscription qui ouvre à un titre l'accès aux régimes postal et fiscal de la presse. L'ACPM contrôle et publie les chiffres de diffusion et d'audience sur lesquels se négocie un tarif. La DGMIC conduit l'enquête annuelle auprès des éditeurs.
Ces repères conditionnent votre tarif et la crédibilité de votre argumentaire. C'est le premier travail que doit une agence de prospection B2B à un média : apprendre son cadre avant de décrocher.
| Ce dont nous nous chargeons | Ce que vous gardez |
|---|---|
| Le relevé des annonceurs qui composent votre marché | La liste des comptes à ne pas appeler, que vous validez |
| L'identification du décideur, nommément | La validation de votre pitch, sur le fond |
| Les appels, puis les rappels jusqu'à la conversation | La présentation de votre audience et de vos formats |
| La vérification du besoin, du budget et de la date | La négociation de votre tarif, et la signature |
Au dirigeant, au directeur marketing, au responsable de la communication ou à la direction des achats, selon la taille de l'annonceur et ce que vous lui vendez. Chez un annonceur de 40 personnes, le dirigeant tranche lui-même sa ligne de communication. Chez un groupe de 800 salariés, le responsable média instruit, les achats cadrent le contrat et le comité de direction valide.
Vous connaissez l'objection qui vient au premier appel : « voyez avec notre agence ». Elle est légitime chez les grands comptes, qui confient leurs arbitrages à un mandataire. Nous cadrons donc le périmètre sur ceux qui décident en direct, et chez les autres nous allons chercher la marque pour qu'elle inscrive votre support dans son propre brief. Nous vous disons laquelle des 2 voies s'applique à votre cible au cadrage, plutôt qu'après le premier mois.
Quels secteurs d'annonceurs correspondent à votre audience, quelles tailles d'entreprise, quelles zones et quelle est la liste des comptes à ne pas appeler. Cette liste, vous la validez avant le premier appel.
Notre pôle Data Management enrichit et fiabilise vos données : les doublons partent, les contacts périmés sortent, la bonne fonction est retrouvée dans l'organigramme. Le fichier est inclus dans le forfait-jour.
Une centaine de tentatives d'appels par jour et par Business Developer. Quand un décideur reste injoignable après 4 à 5 tentatives, un email personnalisé part en appui, et il obtient 2 % de réponse. Un message LinkedIn s'ajoute quand vous le demandez, pour 0,5 %. Le dispositif est multicanal, centré sur l'appel parce que c'est ce qui transforme.
Avec sa fiche RDV découverte : ce que fait l'annonceur, qui vous recevez, quel budget il instruit, à quelle échéance et s'il consulte plusieurs supports en parallèle.
C'est le travail d'une agence de prospection B2B qui sert un média : occuper le terrain de la conquête pendant que votre régie tient son portefeuille.
Des signaux qui se lisent au téléphone, et un calendrier sectoriel que le baromètre publie. Au premier semestre 2026, les investissements des annonceurs progressent de 3,7 % en moyenne sur les 5 médias et le digital, avec des écarts exploitables dès la semaine prochaine (France Pub et Kantar Media).
| Le signal | Ce qu'il veut dire | Qui nous appelons |
|---|---|---|
| Son secteur progresse fortement : Banque Assurance +20 %, Ameublement Décoration +15 %, Hygiène Beauté +14 %, Immobilier +13 % | Le budget existe et il cherche des supports | Le responsable média, puis les achats |
| Son secteur recule : Informatique Bureautique -1 % | Il arbitre, donc il écoute une offre mieux ciblée | Le directeur marketing |
| Il lance une offre, ouvre un site ou une région | Il a un calendrier et une échéance | La direction de la communication |
| Il nomme un nouveau responsable communication ou média | Il structure en interne, et refait le tour de ses partenaires | Le nouveau responsable, dès sa prise de poste |
| Il investit sur un seul levier digital | Il n'a pas encore testé votre média : 68 % des annonceurs digitaux n'activent qu'un levier et ne pèsent que 9 % du marché | Le dirigeant, chez les comptes de moins de 50 salariés |
| Il achète déjà un de vos 2 inventaires | Il vous connaît, et il n'a jamais vu le second | Votre interlocuteur actuel, avec un autre angle |
La dernière ligne est la plus rentable, et c'est du travail sur votre propre base. Sur la presse, 79 % des annonceurs print n'achètent que du print et 12 % activent les 2 leviers, print et display d'éditeur (Kantar Media). Le plus rentable dort déjà dans votre base, et ce gisement se travaille avant d'aller chercher un compte neuf.
L'autre gisement est une longue traîne. Sur les leviers digitaux, 3 % des annonceurs réalisent 80 % des investissements. Des milliers de budgets modestes se travaillent un compte à la fois, au téléphone. C'est ce qui occupe une agence de prospection B2B au service d'une régie, semaine après semaine.
Celles qui vendent à des entreprises. Une agence de prospection B2B dans les médias ne s'adresse pas au grand public : elle travaille pour le support et elle appelle ses clients professionnels. 5 familles, chacune avec sa cible et son cycle.
Vous commercialisez un inventaire, des formats et des environnements éditoriaux. Votre chiffre d'affaires tient à des budgets annuels reconduits, et votre risque est la concentration sur quelques comptes.
Vous vendez 2 choses à des entreprises : de l'abonnement à vos lecteurs professionnels, et de la publicité aux fournisseurs de la filière que vous couvrez. 2 marchés, 2 fichiers et souvent une seule équipe commerciale.
Film de marque, captation, documentaire d'entreprise, contenu social. Vos clients sont des directions de la communication et du marketing, votre activité vit de commandes, et votre risque est la dépendance à 3 ou 4 comptes.
Vos clients sont des producteurs, des diffuseurs et parfois des marques en direct, qui achètent de la capacité. Votre plan de charge se remplit par recommandation, et il se vide de la même façon.
Vous vendez des flux, des images, des données et des droits à des rédactions, à des éditeurs et à des directions de la communication. Votre cycle de vente est long et votre interlocuteur change souvent de poste.
Vos cycles suivent les temps forts de communication de vos clients et leurs appels d'offres annuels. Les projets patrimoniaux qui relèvent du CNC se négocient avec des diffuseurs, pas avec une direction marketing : ce sont 2 marchés, et nous ne travaillons que le second.
C'est le bon moment pour commencer, pour une raison de calendrier.
Votre inventaire se vend par saison : un numéro spécial, un hors-série, une grille de rentrée, un événement, et le trimestre est couvert. La prospection qui remplit le suivant se fait pendant que votre équipe livre celui-ci. Nous prenons 8 semaines minimum pour juger une action : en dessous, la dynamique n'a pas le temps de s'installer.
Une précision de périmètre, parce que la confusion est fréquente sur ce secteur. C'est la limite du métier d'une agence de prospection B2B dans les médias : nous ne vendons pas votre espace à votre place. Vous réalisez le rendez-vous, vous présentez votre offre, vous négociez votre tarif. Nous ne produisons pas de campagnes pour votre compte non plus, ni emailing, ni référencement : ces canaux-là ne sont pas notre métier.
Et si votre interlocuteur est une agence qui conseille et achète pour ses clients annonceurs, c'est un autre marché que le vôtre, avec son propre cadre juridique : nous le traitons sur sa page.
350 €HT par jour pour l'ensemble du dispositif, sans engagement à partir de 10 jours par mois. Ce que vous achetez, c'est du temps de travail sur votre marché, pas un nombre de rendez-vous.
Nous ne sommes pas les moins chers, et nous ne garantissons pas un nombre de rendez-vous. Promettre un volume reviendrait à remplir votre agenda avec des annonceurs choisis pour faire le compte, au lieu de ceux qui ont un budget à ouvrir.
Nos Business Developers sont des profils bac+4 et bac+5 issus d'écoles de commerce, en CDI, formés en interne et dédiés à votre mission. Ils apprennent votre tarif, vos formats et votre audience certifiée avant de décrocher. Nous accompagnons plus de 130 clients actifs en simultané, avec plus de 60 collaborateurs et 15 ans de pratique du développement commercial B2B.
Nous accompagnons plus de 130 clients actifs en simultané, toutes filières confondues, et ces 3 témoignages en viennent.
« Ils sont réactifs et rigoureux. Ils nous aident à être tactique sur notre approche pour gagner de nouveaux clients. »Franck Deshayes, Fondateur, Sensyyo
« Une équipe sympa et experte qui nous assure chaque semaine des RDV de prospection. Je recommande cette agence. »Vincent Soulier, Président, Personnalité
« De bons professionnels, de bons RDV ciblés. »Bruno Troubat, Associé, RepsView BI
Non. Nous prenons le premier contact, nous qualifions le besoin et nous obtenons le rendez-vous. Vous réalisez ce rendez-vous, vous présentez votre audience et vos formats et vous négociez votre tarif. La relation commerciale reste la vôtre, du premier échange à la signature.
Oui, parce qu'il ne parle pas de mémoire. Nous écrivons le pitch et la plaquette de prospection, vous les validez sur le fond avant le premier appel, et votre Business Manager y intègre votre diffusion certifiée, vos formats et vos arguments de couverture.
Les deux se comparent sur le coût complet. Le forfait de 350 €HT par jour comprend le Business Manager, les Business Developers, le fichier, la qualité et le pilotage, sans recrutement ni équipement à votre charge. Un recrutement vous donne en revanche quelqu'un qui portera aussi votre portefeuille existant. Beaucoup de nos clients font les deux et nous confient la conquête.
Le volume dépend de la taille des annonceurs visés, de la largeur de votre offre et du calendrier de votre inventaire. Nous chiffrons un ordre de grandeur pendant le cadrage, à partir de campagnes comparables, et il reste un ordre de grandeur : notre modèle est un forfait-jour, pas un engagement de volume. Selon le secteur appelé, 10 à 30 % des conversations abouties débouchent sur un rendez-vous.
Une date et un contexte. Nous le gardons en suivi et nous le rappelons à l'échéance qu'il a donnée : 3 mois, 6 mois, un an. D'ici là vous savez ce qu'il fait, qui décide chez lui et sur quel exercice son budget se vote. Ce suivi dans la durée est la cinquième étape de notre métier, pas un service après-vente du rendez-vous.
Ils reçoivent un appel préparé au nom de votre média, avec un pitch que vous avez validé. Ce qu'un annonceur perçoit, c'est un support qui prend la peine de l'appeler pour comprendre son projet. Beaucoup de vos confrères se contentent d'envoyer leur tarif en pièce jointe.
Oui, ce sont 2 fichiers et 2 pitchs sur le même dispositif. Pour un éditeur de presse professionnelle, nous appelons les directions métier de la filière que vous couvrez pour l'abonnement, et ses fournisseurs pour la publicité. Les 2 campagnes sont séparées au cadrage et vous sont rapportées séparément.
Dites-nous quels annonceurs vous voulez atteindre, sur quelle zone et avec quel inventaire. Vous saurez en une conversation si notre agence de prospection B2B est le bon partenaire pour votre média. Nous vous rappelons sous une heure ouvrée pour un rendez-vous découverte, et nous vous dirons comment nous prospecterions ce marché.
Nos pages par secteur détaillent les autres marchés que nous couvrons.

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